Portrait Marie-Antoinette Chalus

Fascinée par le corps humain, Marie-Antoinette Chalus en organise la célébration. Elle privilégie celui de la femme et perpétue sans doute de cette façon une image idéale d'elle-même.

Dessinant et peignant d'après nature ou d'imagination, elle donne la primauté à la forme et témoigne d'une certaine nostalgie de la sculpture antique et de la peinture classique dans l'emploi de la lumière.

Chaque modèle suggérant une atmosphère particulière, plusieurs thèmes se sont succédé au fil des ans et ont fini par s'entrecroiser.

La surprise, l'imprévu ont également joué un rôle, telle la rencontre d'une mariée au Musée d'Anvers, qui a introduit le thème de la " mariée perdue " et, au-delà, celui du Temps.

Cette peinture se situe entre mélancolie et dérision. Si parfois le drame affleure, c'est sous le masque de l'ironie. Les rapports entre les personnages sont le plus souvent esquissés, énigmatiques et contribuent au mystère.